26
mars

Le bruit des glaçons

Synopsis :

C’est l’histoire d’un homme qui reçoit la visite de son cancer.  » Bonjour, lui dit le cancer, je suis votre cancer. Je me suis dit que ça serait peut-être pas mal de faire un petit peu connaissance… « 

Mon commentaire :

Je ne sais pas si c’est justement le bruit de ces glaçons mais j’ai bien failli m’endormir à plusieurs reprises. L’histoire est tout de même génial, pouvoir parler à sa maladie, face à face, fallait y penser. Passer mon enthousiasme, j’attendais de voir comment on pouvait développer cette bonne idée. A ma grande surprise, on part dans des délires sans queues ni têtes avec des coucheries peu probables et des personnages superficielles alors que je m’attendais justement à entrer dans la tête de ce malheureux. La fin est pittoresque tellement elle me rappelle certain film où il manque du papier pour finir l’écriture !

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25
mars

Océans

Synopsis :

Filer à 10 nœuds au cœur d’un banc de thons en chasse, accompagner les dauphins dans leurs folles cavalcades, nager avec le grand requin blanc épaule contre nageoire… Le film Océans c’est être poisson parmi les poissons. Après Himalaya et Le Peuple migrateur, Jacques Perrin nous entraîne, avec des moyens de tournage inédits, des banquises polaires aux tropiques, au cœur des océans et de ses tempêtes pour nous faire redécouvrir les créatures marines connues, méconnues, ignorées. Océans s’interroge sur l’empreinte que l’homme impose à la vie sauvage et répond par l’image et l’émotion à la question :  » L’Océan ? C’est quoi l’Océan ?  »

Mon commentaire :

Alors c’est sûr, c’est super beau, magnifique et les techniques pour filmer de pareilles angles sont exceptionnelles, sauf que … ça manque un petit quelque chose concernant l’explication. Les paysages et les animaux remplissent bien l’écran, je ne demande pas de discours moralisateur non plus, mais la beauté pour la beauté, au bout d’une heure ça devient chiant. Un film à voir pour s’endormir et faire de beaux rêves.

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25
mars

Les yeux de sa mère

Synopsis :

Un écrivain en mal d’inspiration infiltre la vie d’une journaliste star de la télé et de sa fille danseuse étoile pour écrire à leur insu une biographie non autorisée. Pendant ce temps, en Bretagne, un garçon de 20 ans, Bruno, qui habite avec ses parents, ne sait pas encore les conséquences que toute cette histoire va avoir sur son existence…

Mon commentaire :

D’après le titre, je me doutais que cela parlerait des mères et de leurs liens avec leurs enfants. Dans le mille « Emile » ! Trêve de plaisanteries, Catherine Deneuve est ici et toujours aussi merveilleuse à l’écran. Sa présence nous comble de joie et son jeu est simplement magnifique, c’est une très grande actrice, même si je l’ai découvert sur le tard. Pour le film ?, c’est confus mais à la fin vous vous y retrouverez et apprécierez ces différents moments de bonheur.

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6
mars

Good morning england

Synopsis :

Carl vient de se faire renvoyer du lycée, et sa mère a décidé qu’il irait réfléchir à son avenir auprès de son parrain, Quentin. Il se trouve que celui-ci est le patron de Radio Rock, une radio pirate qui émet depuis un bateau en mer du Nord peuplé d’un équipage éclectique de DJ’s rock and roll. À leur tête se trouve le Comte, un Américain exubérant, véritable dieu des ondes en synergie totale avec la musique. A ses côtés, ses fidèles animateurs : Dave, ironique, intelligent et d’un humour acéré ; l’adorable Simon, qui cherche l’amour ; l’énigmatique Midnight Mark, séduisant et silencieux ; Wee Small Hours Bob, le DJ des petites heures du matin, accro à la musique folk et à la drogue, Thick Kevin, qui possède l’intelligence la plus microscopique du monde ; On-the-Hour John, le chroniqueur des actualités, et Angus « The Nut » Nutsford, qui est sans doute l’homme le plus agaçant d’Angleterre. La vie en mer du Nord est riche en événements.

Mon commentaire :

Une comédie « So british » avec du fun, de belles femmes et du bon son à vous ravir les oreilles. Le récit d’une histoire contemporaine qui nous fait sourire et rire en montrant ces DJ d’un autre genre, qui ont pourtant bien la tête sur les épaules malgré leurs frasques parfois au bord de l’asile psychiatrique. Je me suis régalé et j’ai même failli y laisser une larme sur la fin. A vos platines et bougez moi vos fesses.

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27
février

Get low

Synopsis :

Tennessee, années 1930. Felix Breazale est un vieil ermite sur lequel circulent les pires rumeurs : on dit qu’il est un tueur, ou encore un sorcier. Mais un jour il arrive en ville et se rend aux Pompes Funèbres de Frank Quinn : il a l’intention d’organiser son propre enterrement. A cette occasion, il révèlera à tous pourquoi, quarante ans auparavant, il a décidé de fuir la société.

Mon commentaire :

J’adore l’époque du film, ces vieilles voitures et ces chapeaux me ravit à chaque fois. Ici, tout est dans la narration et les plans fixes, l’émotion en est décuplé. Cette histoire originale nous pose des questions, à nous contemporains, sur ce que nous devons laisser à nos enfants, et surtout l’organisation des funérailles qui n’est jamais facile. Et pourtant le ton léger nous recentre sur le secret caché par cet homme aux allures rebutantes mais cachant un cœur d’or.

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27
février

Le soliste

Synopsis :

Steve Lopez est dans une impasse. Le journal pour lequel il travaille est en pleine crise, son mariage est un échec, et le temps où il aimait son métier de journaliste est bien loin. Et puis un jour, dans la rue, il entend de la musique. Un étrange vagabond, Nathaniel Ayers, joue de toute son âme, et même si son violon n’a que deux cordes, une émotion unique surgit. Pour Steve, l’étonnant violoniste est d’abord un bon sujet pour sa chronique, et il va peu à peu percevoir tout le mystère qui entoure ce personnage. Le journaliste décide de sortir Ayers de la rue et de le rendre au monde de la musique. Alors qu’il s’acharne à sauver la vie de ce sans-abri hors norme, Steve Lopez se rend peu à peu compte que c’est finalement Ayers qui, à travers sa passion dévorante, son obstination à rester libre et ses tentatives courageuses pour nouer des liens avec les autres, va profondément le changer…

Mon commentaire :

Je ne savais pas trop où ce film allait m’emmener, je me suis juste dis qu’avec deux grands acteurs tel que Jamie Foxx et Robert Downey Jr, je ne pouvais que passer un bon moment. Et ce fut le cas ! Vous vous attachez de plus en plus à ce clochard virtuose, vous passez par différents stades mais à chaque fois il y a une branche pour se rattraper. C’est tout simplement une perle à voir au moins une fois.

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21
février

Les émotifs anonymes

Synopsis :

Jean-René, patron d’une fabrique de chocolat, et Angélique, chocolatière de talent, sont deux grands émotifs. C’est leur passion commune pour le chocolat qui les rapproche. Ils tombent amoureux l’un de l’autre sans oser se l’avouer. Hélas, leur timidité maladive tend à les éloigner. Mais ils surmonteront leur manque de confiance en eux, au risque de dévoiler leurs sentiments.

Mon commentaire :

Le ton de cette comédie est juste, elle n’est pas tombée dans le piège du potache. Certes la durée totale du film est très courte et certaines scènes auraient mérités d’être allongées, mais vous ne verrez pas le temps passer. Nos deux acteurs principaux jouent à merveille, on ne peut pas en dire autant des « mannequins » qui gravitent autour, c’est gentil de la part du réalisateur de les avoir pris mais ils sont très moyen et gâchent un peu le spectacle.

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14
février

La famille Jones

Synopsis :

Lorsque les Jones emménagent dans la banlieue chic d’une petite ville américaine, ils apparaissent tout de suite comme une famille idéale. Non seulement ce sont des gens charmants, mais ils ont en plus une magnifique maison et sont mieux équipés que toutes les autres familles du quartier. Le problème c’est que la famille Jones n’existe pas : ce sont les employés d’une société de marketing dont le but est de donner envie aux gens de posséder ce qu’ils ont.

Mon commentaire :

Une comédie somme toute banale si ce n’est que l’idée d’avoir des voisins de ce type là me fait un peu froid dans le dos. Ils sont si gentils et si avenants que ça en devient presque fusionnel, tellement serviable qu’ils pourraient vous vendre la lune, et vous l’achèteriez en plus. La fin est vu d’avance et ne la classe pas dans ce qui peut se faire de mieux, le tout est quand même sympa à regarder.

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7
novembre

Tout ce qui brille

Synopsis :

Ely et Lila sont comme deux soeurs. Elles se connaissent depuis l’enfance, partagent tout et rêvent ensemble d’une autre vie. Elles vivent dans la même banlieue, à dix minutes de Paris. Aujourd’hui, Ely et Lila ne veulent plus être à dix minutes de leurs vies. De petites embrouilles en gros mensonges, elles vont tout faire pour essayer de pénétrer un monde qui n’est pas le leur où tout leur semble possible.

Mon commentaire :

La bande sonore est formidable, même si l’on entend au moins quatre fois la musique du film. J’ai adoré comment elles se parlent, elles ne se ménagent pas et n’hésitent pas parfois à blesser sans vraiment vouloir faire exprès. La Jet Set est représentée avec beaucoup de hauteur et sans cœur, mais la beauté des fêtes et le brassage d’argent par ces riches attirent nos deux banlieusardes.

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7
novembre

Bon à tirer

Synopsis :

Meilleurs amis du monde, Rick et Fred sont tous deux mariés depuis longtemps. Lorsqu’ils commencent à montrer des signes de lassitude à la maison, leurs femmes décident d’une mesure radicale pour mettre du piment dans leur vie conjugale : elles donnent à leurs hommes « carte blanche », une semaine de liberté totale où ils pourront faire ce que bon leur semble.

Mon commentaire :

Jamais entendu parler de ce « bon à tirer », serait-ce une coutume typiquement Américaine ? Par moment, je me suis écroulé de rire, les situations sont bien amenés et la position dans laquelle se mette nos acolytes sont drôlissime. Passé cela, le film est vulgaire, des termes sexuels mis à toutes les sauces et surtout sortit à des moments qui ne s’y prêtent pas gâche cette euphorie.

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