7
septembre

Welcome back

Welcome back

Synopsis :

Un militaire de renom retourne sur les terres où il a connu les plus grands succès de sa carrière. Alors qu’il renoue des liens avec un amour de jeunesse, il tombe contre toute attente sous le charme d’une militaire de l’Air Force qu’on lui a assigné.

Mon commentaire :

Au bout de 30 minutes je me suis dit : « mais merde, ça fait 30 minutes que je regarde le film et je ne comprend absolument rien » ! Sans exagérer, ça part dans tous les sens, rien n’est clairement définit; sa relation amoureuse, sa mission, tout est survolé grossièrement. Le jeu de acteurs est mauvais et surjoué, Emma Stone est a couché dehors et je me demande ce que le pauvre Bradley Cooper vient faire ici. Je passerais sur le fait d’avoir une actrice blanche d’origine suédoise avec 1/4 Hawaïen qui raconte des histoires ancestrales, ça m’a fait pitié.

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30
juillet

Copains pour toujours 2

Copains pour toujours 2Synopsis :

Espérant offrir une vie plus équilibrée à sa famille, Lenny quitte l’hystérie de Hollywood et revient s’installer dans la petite ville où il a grandi. Pourtant, entre ses anciens amis, leurs enfants, les grandes brutes et les petits excités, les chauffeurs de bus fous, les flics bourrés à skis et les 400 invités d’une fête costumée complètement déchaînés, il va vite découvrir que même si vous fuyez la folie, parfois, elle vous poursuit où que vous alliez…

Mon commentaire :

Attention, le commentaire va être très rapide : NUL ! Non mais sans rire, c’est bien le mot; le premier était hilarant avec de bonnes blagues amenées aux petits oignons. Ici, on vous balance la purée sans prévenir, vous n’avez même pas le temps de respirer qu’on vous balance encore et encore du vomi à ne plus savoir quoi en faire. Quand je vois ce genre de film, je me demande vraiment à quoi sert un scénariste, au bout de 5 min j’avais envie d’arrêter tellement il n’y avait rien, désolant.

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30
juillet

The lunchbox

The lunchboxSynopsis :

Ila, une jeune femme délaissée par son mari, se met en quatre pour tenter de le reconquérir en lui préparant un savoureux déjeuner. Elle confie ensuite sa lunchbox au gigantesque service de livraison qui dessert toutes les entreprises de Bombay. Le soir, Ila attend de son mari des compliments qui ne viennent pas. En réalité, la Lunchbox a été remise accidentellement à Saajan, un homme solitaire, proche de la retraite. Comprenant qu’une erreur de livraison s’est produite, Ila glisse alors dans la lunchbox un petit mot, dans l’espoir de percer le mystère.

Mon commentaire :

Enfin un film Indien à la hauteur de mes attentes. Un scénario passionnant, des acteurs crédibles et des décors qui colle au pays. Malgré un casting très réduit et des zones de tournage que l’on peux compter sur les doigts d’une main, les deux heures filent à une vitesse folle. Appréciez ce film en Hindi sous-titré car les versions traduites ne seront vous faire vibrer aussi fort que ces intonations de langage. Le seul bémol est la fin, qui n’en est pas vraiment une, un manque de temps qui doit correspondre au standard occidental, quel dommage.

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13
février

Les profs

Les profs

Synopsis :

Avec ses 12% de réussite au bac, le lycée Jules Ferry est le pire lycée de France. Ayant déjà épuisé toutes les méthodes conventionnelles, l’Inspecteur d’Académie, au désespoir, s’en remet aux conseils de son Adjoint. Ce dernier lui propose de recruter une équipe de professeurs selon une nouvelle formule : aux pires élèves, les pires profs pour soigner le mal par le mal… C’est sa dernière chance de sauver l’établissement, à condition de dépasser le seuil des 50% de réussite au bac. L’inspecteur accepte, pour le meilleur… et pour le pire.

Mon commentaire :

Toutes les critiques que j’ai pû voir et entendre laissaient penser à une très bonne comédie, j’insiste sur le « TRES » bonne comédie. Certes, il y a des scènes marrantes, parfois grotesques, mais la globalité me laisse perplexe. Chaque prof est génial dans son rôle et donc chaque sketch est un bon point, mais les liens entre ceux-ci sont à l’abandon et se disloquent au fur et à mesure. La fin me laisse de marbre et ne m’invite pas à recommander cette comédie.

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15
janvier

Les stagiaires

Les stagiaires

Synopsis :

Billy et Nick, deux quarantenaires dont les carrières ont été pulvérisées par Internet, repartent à zéro en obtenant un stage chez Google, qui peut-être, débouchera sur un job. En compétition avec des petits génies de l’informatique tout droit sortis de l’école, ils vont devoir prouver qu’ils ne sont pas des dinosaures.

Mon commentaire :

GOOGLE ! GOOGLE ! GOOGLE ! GOOGLE ! GOOGLE ! GOOGLE ! GOOGLE ! GOOGLE ! GOOGLE ! GOOGLE ! GOOGLE ! GOOGLE ! GOOGLE ! GOOGLE ! GOOGLE ! GOOGLE !
Pardon mais je n’ai pas trouvé de meilleur façon pour entamer mon commentaire sur ce film. Je vous l’ai déjà dit mais mon amour pour Vince VAUGHN a commencé avec le film « Dodgeball« , depuis je ne cesse de le suivre dans tous ces films. Ici, il est accompagné par Owen WILSON et lui par contre, plus je le vois à l’écran et plus il m’énerve. C’est un acteur que je trouve mauvais et sans expression. Le reste, vous pourrez le découvrir si vous avez envie de visitez les locaux de GOOGLE de façon fun et connecté. Oui, à part quelques scènes sympa, le tout est bien navrant.

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14
janvier

Les Miller, une famille en herbe

Les Miller, une famille en herbe

Synopsis :

David Burke est un dealer à la petite semaine qui se contente de vendre sa marchandise à des chefs cuisiniers et des mamans accompagnant leurs fils au football, mais pas à des ados – car, au fond, il a quand même des principes ! Alors que tout devrait se passer au mieux pour lui, les ennuis s’accumulent… Préférant garder profil bas pour des raisons évidentes, David comprend, à son corps défendant, qu’on peut subir la pire injustice même lorsqu’on est animé des meilleures intentions : tentant de venir en aide à des jeunes du quartier, il se fait agresser par trois voyous qui lui volent sa marchandise et son argent.

Mon commentaire :

Pour le vrai titre, nous avons : « We’re the Millers », et je préférerais un titre traduit littéralement car celui que nous avons en France est pitoyable. Passons, ceux aimant les comédies à l’Américaine vont adorer, des gags potaches sans trop de vulgarité, des scènes chaudes (Merci Jennifer ANISTON) et un road-movie haletant. Ok, ok, j’exagère un chouilla tout cela mais j’ai passé un agréable moment.

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13
janvier

Les croods

Les croods

Synopsis :

Lorsque la caverne où ils vivent depuis toujours est détruite et leur univers familier réduit en miettes, les Croods se retrouvent obligés d’entreprendre leur premier grand voyage en famille. Entre conflits générationnels et bouleversements sismiques, ils vont découvrir un nouveau monde fascinant, rempli de créatures fantastiques, et un futur au-delà de tout ce qu’ils avaient imaginé. Les Croods prennent rapidement conscience que s’ils n’évoluent pas, ils appartiendront à l’Histoire.

Mon commentaire :

Raconter l’évolution aux enfants avec des situations ludiques et drôles, tel est à mon avis le synopsis officiel de ce dessin animé. Il y a tellement de moments absurdes que l’on se demande si cela pourrait exister mais le plus important est que cela soit marrant. Ne vous prenez pas la tête et profité de ces belles images, de ces décors hauts en couleur et de ces quelques clins d’œil bien placé.

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28
décembre

Le dernier pub avant la fin du monde

Le dernier pub avant la fin du monde

Synopsis :

L’histoire débute le 22 juin 1990 dans la petite ville anglaise de Newton Haven : cinq adolescents au comble de l’âge ingrat fêtent la fin des cours en se lançant dans une tournée épique des pubs de la ville. Malgré leur enthousiasme, et avec l’absorption d’un nombre impressionnant de pintes de bière, ils ne parviennent pas à leur but, le dernier pub sur leur liste : The World’s End (La Fin du Monde). Une vingtaine d’années plus tard, nos cinq mousquetaires ont tous quitté leur ville natale et sont devenus des hommes avec femme, enfants et responsabilités, à l’alarmante exception de celui qui fut un temps leur meneur, Gary King, un quarantenaire tirant exagérément sur la corde de son adolescence attardée. L’incorrigible Gary, tristement conscient du décalage qui le sépare aujourd’hui de son meilleur ami d’antan Andy, souhaite coûte que coûte réitérer l’épreuve de leur marathon alcoolisé.

Mon commentaire :

Et c’est ainsi que se clôture la trilogie « Cornetto » (Shaun of the dead et Hot Fuzz). Les deux premiers m’ont énormément plus, celui-ci un peu moins car pour traiter de la science-fiction, il faut de bon effets spéciaux et donc un budget plus conséquent. Les situations ubuesques m’ont pas vraiment fait rire, il n’y a guère que les combats qui ont su sauver la mise. Je suis quand même impatient de voir leurs nouveaux projets, car quand ces deux là sont réunis, tout est possible.

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27
décembre

Monstres academy

Monstres academy

Synopsis :

Même quand il n’était qu’un tout petit monstre, Bob Razowski rêvait déjà de devenir une Terreur. Aujourd’hui, il est enfin en première année à la prestigieuse université Monstres Academy, où sont formées les meilleures Terreurs. Son plan de carrière bien préparé est pourtant menacé par sa rencontre avec James P. Sullivan, dit Sulli, un vrai crack qui a un don naturel pour Terrifier. Aveuglés par leur désir de se prouver l’un à l’autre qu’ils sont imbattables, tous deux finissent par se faire renvoyer de l’université. Pire encore : ils se rendent compte que s’ils veulent que les choses aient une chance de rentrer dans l’ordre, ils vont devoir travailler ensemble, et avec un petit groupe de monstres bizarres et mal assortis.

Mon commentaire :

J’avais bien aimé le premier « Monstres & Cie » qui m’avait apporté un nouvel angle de vue sur les « monstres » et leurs façon de récolter la peur. Etant un préquel, j’avais une petite appréhension sur le déroulement de l’histoire, à vrai dire je ne savais pas trop où ils voulaient nous emmener avec leur « Academy ». Ce qui en ressort est un très bon film animé pour les traitements de l’image, pour le scénario, il est rapide et très simpliste, il est surtout fait pour des enfants.

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25
décembre

The bling ring

The bling ring

Synopsis :

À Los Angeles, un groupe d’adolescents fascinés par le people et l’univers des marques traque via Internet l’agenda des célébrités pour cambrioler leurs résidences. Ils subtiliseront pour plus de 3 millions de dollars d’objets de luxe : bijoux, vêtements, chaussures, etc. Parmi leurs victimes, on trouve Paris Hilton, Orlando Bloom et Rachel Bilson. Les médias ont surnommé ce gang, le « Bling Ring ».

Mon commentaire :

Je ne connaissais pas cette actualité et je me disais que cela pouvait être intéressant de voir comment elle sera traitée dans un film. Le résultat est décevant car artificel, les différents personnages ne sont pas assez creusés et la fin retombe comme un soufflé pas asssez cuit. Les voir aller et venir dans des maisons vides, sans suspense ni intrigue m’a laissé indifférent au bout de la seconde propriété. Tout cela pour vous dire que ce film a été mis en avant grâce à sa réalisatrice de renom, cela n’a pas suffit à me convaincre.

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