16
octobre

Le prénom

Le prénom

Synopsis :

Vincent, la quarantaine triomphante, va être père pour la première fois. Invité à dîner chez Élisabeth et Pierre, sa sœur et son beau-frère, il y retrouve Claude, un ami d’enfance. En attendant l’arrivée d’Anna, sa jeune épouse éternellement en retard, on le presse de questions sur sa future paternité dans la bonne humeur générale… Mais quand on demande à Vincent s’il a déjà choisi un prénom pour l’enfant à naître, sa réponse plonge la famille dans le chaos.

Mon commentaire :

Aussi anodin que cela puisse paraitre, le choix d’un prénom se révèle très important. C’est d’ailleurs ce que le réalisateur nous fait comprendre en nous transportant dans des univers bien différents, dont les thèmes s’enchaînent sans fausses notes. Tous les personnages, et je dis bien TOUS les personnages sont exceptionnels; et pourtant, certains n’ont quasiment pas de dialogue, mais le moment et l’intensité du message font des merveilles. Vous allez rire, pleurer et peut-être même être indigné, mais à la fin, vous allez avoir un grand sourire au visage, signe d’une très bonne comédie et d’un bon moment passé ensemble.

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14
août

Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu ?

Qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu ?

Synopsis :

Claude et Marie Verneuil, issus de la grande bourgeoisie catholique provinciale sont des parents plutôt « vieille France ». Mais ils se sont toujours obligés à faire preuve d’ouverture d’esprit…Les pilules furent cependant bien difficiles à avaler quand leur première fille épousa un musulman, leur seconde un juif et leur troisième un chinois. Leurs espoirs de voir enfin l’une d’elles se marier à l’église se cristallisent donc sur la cadette, qui, alléluia, vient de rencontrer un bon catholique.

Mon commentaire :

Ne ratez surtout pas le début, sous peine d’être un peu à la ramasse pendant le film. Car dès les premières secondes, vous esquissez un sourire, une fois que le rire, que dis-je; le fou rire est lancé, vous ne pouvez plus vous arrêter. L’humour est piquant mais jamais blessant, pourtant le thème et les personnages volontairement stéréotypés était casse-gueule. Le réalisateur a su « marié » (oui je sais, référence pourri …) les différentes cultures sans jamais favoriser l’une d’entre elles. En les confrontant les unes aux autres, vous avez la dimension des religions majoritairement présentes en France. Un excellent film à conseiller tout autour de vous.

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21
juillet

Populaire

Populaire

Synopsis :

Printemps 1958. Rose Pamphyle, 21 ans, vit avec son père, veuf bourru qui tient le bazar d’un petit village normand. Elle doit épouser le fils du garagiste et est promise au destin d’une femme au foyer docile et appliquée. Mais Rose ne veut pas de cette vie. Elle part pour Lisieux où Louis Echard, 36 ans, patron charismatique d’un cabinet d’assurance, cherche une secrétaire. L’entretien d’embauche est un fiasco. Mais Rose a un don : elle tape à la machine à écrire à une vitesse vertigineuse. La jeune femme réveille malgré elle le sportif ambitieux qui sommeille en Louis.

Mon commentaire :

Il est évident que Romain DURIS n’est pas mon comédien préféré, loin de là ! Je pense même que ça doit être physique, je n’aime pas sa « tronche », tout simplement. Cependant, tous les films où il joue sont intéressants et il excelle dans ces rôles. Revenons donc à nos moutons, où plutôt à nos machines à écrire,  car vous allez en manger du tapotage de clavier. Cette comédie sans prétention vous fait découvrir une phase méconnue, pour moi aussi d’ailleurs; des années 60. Ici le métier de secrétaire est valorisé, voir même porté sur un piedestal. La fin est si prévisible que vous n’en tiendrez plus compte lorsque les images vous transperçerons votre petit coeur.

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25
mai

Low cost

Low cost

Synopsis :

Excédés par une attente de 8 heures dans un avion dont la clim est en panne, les passagers du vol Low Cost Djerba-Beauvais sont prêts à tout pour rentrer chez eux. Même à décoller sans le pilote.

Mon commentaire :

Une comédie franchouillarde qui ne casse pas des briques. Malgré un Gérard DARMON parfait, comme d’habitude, il n’arrive pas  à relever le niveau des nombreux personnages, dont certains inutiles. Certes, on sent bien que les stéréotypes sont poussés au maximum, notamment pour le rôle de Jean-Paul ROUVE que j’ai trouvé très décevant, mais à trop vouloir en faire des tonnes, on n’obtient plus aucune cohérence.

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25
avril

Carnage

Carnage

Synopsis :

Dans un jardin public, deux enfants de 11 ans se bagarrent et se blessent. Les parents de la « victime » demandent à s’expliquer avec les parents du « coupable ». Rapidement, les échanges cordiaux cèdent le pas à l’affrontement. Où s’arrêtera le carnage ?

Mon commentaire :

Je me faisais une joie de voir ce film, casting resserré et de qualité, réalisateur renommé, si avec tout ça on n’arrive pas à passer un bon moment, « mince alors » comme dirait ma grand-mère. Et ma grand-mère se serait trompée car malgré tout cela, l’ambiance théatre, confiné et les sorties/entrées répétés et mal filmés, m’ont déçu. Il n’en reste pas moins que le stress monte très vite et les petites phrases assassines sont un vrai régal. La fin m’a aussi déçu car on sent bien que l’appartement était trop petit pour clore correctement cette comédie.

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22
avril

Les kaïra

Les kaïra

Synopsis :

Mousten, Abdelkrim et Momo sont trois potes d’enfance qui ont toujours vécu dans leur cité de Melun. Casquettes enfoncées sur la tête et baskets aux pieds, tous les trois ont le même problème : désespérément célibataires, ils passent leurs journées à laisser s’écouler leurs vies, sans motivation ni ambition. Jusqu’au jour où ils découvrent une annonce dans un magazine porno qui propose un casting pour devenir une « Star du X ». En galère de filles et d’argent, la quête de ce qui leur semble être alors le meilleur métier du monde va se transformer en un parcours initiatique et devenir la plus importante aventure de leurs vies.

Mon commentaire :

Passé le début un peu long et les quelques images dénudées inutiles à mon goût, vous passerez du bon temps à voir ces pseudos génies à l’oeuvre. Même si l’histoire ne casse pas trois pattes à un canard, l’ambiance du film est prenant. Ma partie favorite reste le passage avec l’ours, une vraie bonne idée.

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21
avril

M. Popper et ses pingouins

M. Popper et ses pingouins

Synopsis :

Enfant, Tommy Popper attendait impatiemment les occasions de parler par radio à son père, un explorateur toujours parti aux quatre coins du monde. Des années plus tard, Popper est devenu un brillant promoteur immobilier à Manhattan. Sa réussite lui a coûté son couple : divorcé d’Amanda, il ne voit plus ses enfants qu’un week-end sur deux. M. Popper mène une vie solitaire et luxueuse dans son appartement ultramoderne de Park Avenue, et il est sur le point de devenir un des associés de la prestigieuse firme qui l’emploie. Mais lorsqu’un matin, il reçoit l’ultime cadeau de son père décédé – un pingouin vivant, sa vie bascule.

Mon commentaire :

Rien d’original dans cette nouvelle histoire, malgré la très bonne performance de Jim Carrey, le dénouement est connu par avance et ne nous surprend pas. Par contre, pendant le déroulement des différentes épreuves qu’ils lui sont données, il nous révèle une profondeur de jeu que je n’avais vu que pour le film « Le nombre 23« , et pour cela, le film vaut le coup d’être visionné.

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30
novembre

Extract

Synopsis :

Comment fait-on quand on est le boss et nos employés profitent de nous pendant que notre femme nous est infidèle ?

Mon commentaire :

J’adore ce genre de comédie typiquement Américaine, complètement déjanté et parfois irréel. C’est un humour qu’il faut savoir prendre au second degré et ne pas se prendre la tête, détentez-vous et apprécier ces vannes crues et ce Jason BATEMAN en grande forme. Moi j’ai bien ri et je vous souhaite d’avoir les mêmes fous rires que moi.

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17
novembre

Voisins du troisième type

Synopsis :

À Glenview, dans l’Ohio, quatre banlieusards ordinaires décident de former un comité de surveillance de quartier. Même s’il s’agit surtout d’un prétexte pour échapper à leurs mornes existences, nos quatre héros vont tout de même faire une découverte incroyable : leur paisible petite ville a été envahie par des extraterrestres qui se font passer pour d’honnêtes citoyens. Face à la menace, le sort de leur quartier – et du monde – est désormais entre leurs mains.

Mon commentaire :

Comme quoi, il est possible de réunir des pointures du rire Américains pour aboutir à un film effarant. Scénaristiquement parlant, rien, le néant, un trou noir en somme. Des monologues longs de 3 kilomètres sans réel intérêt, de la vulgarité gratuite à n’en plus finir sans intérêt non plus, et une fin des plus rapides et sans conviction. Je me suis fais chier et ça, ça m’énerve devant tant de potentiel gâché.

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14
novembre

La machine à démonter le temps

Synopsis :

Une bande d’amis remonte, grâce à un jacuzzi, le temps jusqu’en 1986, la période de leur adolescence.

Mon commentaire :

Si la bande annonce m’avait fait sourire, autant dire que le film en entier est d’une pauvreté sans nom. Le coup du jacuzzi foireux, d’accord on nous avait prévenu mais quand même, est pitoyable et nous rappel aux films des années … à bah 80 justement, notamment sur la mise en scène des passages étranges vers d’autres mondes. Les acteurs sont mauvais et John CUSACK en est la tête de file. Leur sauvetage est, comment dire … à vomir par terre.

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